L'indice de révision des loyers (IRL) est utilisé pour les révisions annuelles des loyers d'habitation. Il sert à fixer les plafonds des augmentations annuelles exigibles par les propriétaires auprès de leurs locataires, que le logement loué à titre de résidence principale soit vide ou meublé. Le nouveau loyer applicable se calcule ainsi : loyer précédent X nouvel IRL / ancien IRL (12 mois plus tôt). L'IRL a une valeur de 119,17 pour le quatrième trimestre 2010. Soit sur 12 mois une hausse de 1,45%.
Si vous envisagez d'investir dans un logement locatif, veillez au bon emplacement du bien choisi : en effet, situé près des commerces, des transports, des universités/écoles, des lieux d'emploi, un logement se louera facilement et connaitra moins de vacance locative. D'autre part, vous devez opter pour un logement de qualité, économe en énergie (BBC). Enfin, il faut savoir que les immeubles composés d'appartements de différentes tailles se dégradent moins vite que ceux ne comptant que de petites surfaces. Ces critères vous assureront une lo [...]
Impôts non déduits, la rentabilité moyenne d' un logement loué va de 3,4% à 7,6%. Concrètement, un logement acheté 100.000 euros dans une ville peu rentable rapportera à son propriétaire 3.400 euros chaque année. Toutefois, si ce même bien se trouvait dans l' une des villes les plus rentables, l' investisseur empocherait 7.600 euros. . Généralement, le rendement est inversement proportionnel au prix de vente au m2 : plus ce dernier est bas, plus la rentabilité locative est élevée (et inversement). Par exemple, le prix de vente du m2 à Nevers est autour de 1.321 euros et la rentabilité y est de 7,6% ; en revanche, ce taux passe à 3,8% à Biarritz où le prix moyen du m2 est de 3.939 euros. Paris échappe toutefois à cette corrélation puisque si le prix moyen y est élevé, la rentabilité y est pour autant acceptable (4,9%). Force est de constater que Paris bénéficie d' une demande locative plus importante que dans les autres villes, ce qui permet d' en augmenter la rentabilité locative.
[...] bien (dans la limite de 300.000 euros/an) pendant 9 ans, avec dans le cadre du Scellier Social, une prolongation de deux fois 3 ans au taux de 2% l'an, soit une réduction maximale de 37% du prix du bien. En contrepartie, l'investisseur s'engage à louer le bien nu pendant au moins neuf ans (quinze ans pour bénéficier de la réduction maximale) et appliquer un loyer plafonné défini par zones géographiques. Précisons néanmoins que dans le cadre de la mise en place dès 2013 de la norme Bâtiment [...]
[...] entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2010 d'un bien immobilier neuf destiné à la location, l'investisseur bénéficiera : d'une réduction d'impôt égale à 25% du prix d'achat du bien, étalée sur neuf ans (durée minimale de l'engagement à louer), dans la limite d'un bien de 300.000 euros, soit une réduction maximale de 75.000 euros, d'une réduction d'impôt complémentaire de 12% du prix du bien, s'il souhaite prolonger la location pendant six ans, soit une réduction [...]
[...] taux tombe à 20% pour les achats réalisés entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2012, soit 60.000 euros de réduction au plus. La réduction accordée est étalée sur neuf ans à raison de 1/9è par an, soit un gain fiscal pouvant atteindre 8.333 euros par an pour la première période et 6.666 euros pour la deuxième période. A noter que l'avantage fiscal n'est applicable chaque année que pour un logement. En contrepartie de cet avantage fiscal, l'investisseur s'engage à louer le logement ...
[...] 2009 ne sont pas éligibles. A noter qu'un contrat préliminaire de VEFA ne constitue ni une promesse d'achat ni un compromis de vente. Le logement devra impérativement respecter la RT2005 à compter de la publication du décret. b) L'engagement de location nue est de 9 ans. En échange d'avantages supplémentaires il peut être de 12 ou 15 ans sur option. c) Durant l'engagement de location, les loyers ne peuvent excéder un certain plafond qui sera fixé par décret. (A priori, les plafonds [...]
[...] résultat imposable 100% du montant de l'acquisition de logements neufs à usage locatif situés dans les départements d'outre-mer (art 217undecies I, II bis et III ter du Code Général des Impôts). En contrepartie, les entreprises doivent s'engager à louer le bien nu à des personnes qui en feront leur résidence principale pendant une durée minimale de six ans, sous réserve de plafonds de ressources des locataires et de montants des loyers. Etudions unexemple type : Une société redevable de l'[...]
Lors d'un investissement immobilier locatif, le contribuable s'engage à louer son bien à usage d'habitation principale. Il faut d'ailleurs savoir que l'administration fiscale veille au respect de cet engagement et sanctionne lourdement le propriétaire en cas de manquement. En effet, le non-respect de l'engagement de location entraîne la reprise de l'avantage fiscalaccordé, voire l'application d'intérêts de retard et éventuellement de pénalités de droit commun.
[...] premières années, amortissement Robien remanié (6% du montant de l'acquisition pendant 7 ans, puis 4% pendant 2 ans, soit 50% de la valeur du bien), un moyen pour loger leur(s) enfant(s) étudiant(s). Précisons que l'investisseur doit s'engager à louer le bien pendant au moins 9 ans et qu'en cas de location à son enfant, ce dernier devra être détaché du foyer fiscal. Par ailleurs, la particulier souhaitant devancer l'âge où son enfant sera étudiant (tout en ne sachant pas s'il aura [...]
[...] centres anciens des villes, le législateur a créé deux dispositifs : la loi Malraux et le régime des monuments historiques. S'agissant de la loi Malraux, le but est de faire réaliser des travaux de rénovation par des investisseurs, qui s'engageront à louer ledit logement nu à titre de résidence principale pendant 9 ans. En contrepartie, les investisseurs pourront bénéficier d'une réduction d'impôt correspondant au montant des dépenses réalisées dans le cadre de la rénovation au cours d'[...]
L'on appelle système défiscalisant tout dispositif permettant à l'investisseur d'alléger sa charge fiscale. En France, il existe plusieurs mécanismes offrant ces avantages : Borloo populaire : amortissement correspondant à 65% du prix d'achat du bien, réparti sur 15 ans (6% du prix d'acquisition les 7 premières années, 4% les 2 années suivantes et 2,5% pendant les 6 dernières années), conditions de ressources des locataires, plafonnement des loyers inférieurs de 30% à ceux du marché du neuf, engagement du propriétaire à louer le bien penda [...]
[...] en contrepartie une fiscalité plus avantageuse. Pendant 15 ans, l'amortissement est de 65%: 6% du prix du bien pendant 7 ans, puis 4% pendant 2 ans, 2,5% pendant 3 ans et enfin 2,5% les trois années restantes. Pour bénéficier de ces mesures fiscales, le propriétaire s'engage à louer le logement "nu" pendant 9 ans et le contrat est prorogeable deux fois 3 ans, soit 15 ans de location, maximum.         .
[...] marginale d'imposition de 30% (voire plus), via un investissement immobilier locatif, d'amortir entre 40% (Giradin libre) et 50% (Girardin intermédiaire) du montant de leur achat. En contrepartie de cet avantage fiscal, l'investisseur s'engage à louer le bien nu pour une durée minimale de 5 ans et de 6 ans. A noter que cet avantage s'applique aux opérations effectuées avant le 1er ajnvier 2018. Soulignons enfin que comme dans tout projet d'investissement immobilier, le choix de l'[...]
[...] sur 15 ans . Une déduction spécifique de 30% . Des plafonds de loyers et de ressources du locataire . Les logements concernés . L'amortissement, mode d'emploi . Démembrement et indivision . Que se passe-t-il en cas de rupture de l'engagement de location ? . Et en cas de décès ou de divorce ? . Crée comme une alternative " sociale " au dispositif Robien, le Borloo Populaire offre aux investisseurs des avantages fiscaux supplémentaires en contrepartie de loyers ne dépassant pas [...]